Démarche artistique


Démarche artistique
"Ce que je vois, ce que j’entends, ce que je touche... est un laboratoire à l’acte créatif et surtout à la compréhension de notre réalité et de ses contemporains. Voyager, exposer, échanger ; mettre à nu la compréhension qui nous lie. Toucher à l’ « aura » de notre existence.
Je ressens souvent le monde autrement dans une solitude absolue et confortable cela dit. Je crois que les récits de l’humanité ayant existées à la sensibilité collective, à un moment précis, sur une chronologie établie, ne sont en fait que les reflets de l’imagination d’un ou plusieurs individus capables de partager leur propre perception de la réalité. Alors Méduse existe-t-elle virtuellement ? Je murmure qu’elle chemine dans les rêves de chacun ; fixant les inventions authentiques pour l’infini.
Je suis témoin d’une époque artificielle et turbulente, alors je n’informe pas, je ne dérange pas, j’observe, je réfléchis et je range autrement. J’associe mes expériences et mes imaginaires. En effet, l’imaginaire témoigne de la subjectivité de l’individu. Il peut-être moteur ou source d’illusions. Il fabrique des représentations et traduit la façon de concevoir la relation au monde intérieur et/ou extérieur au corps d’un individu.
Le virtuel serait ce qui n’existe pas concrètement, mais il n’est pas irréel dans la mesure ou le réel ne se résume pas à ce qui est concret ou matériel ; il est donc partie prenante du réel ; imprévisible et répondant à une multiplicité physiques et chimiques de paramètres : tel le reflet d’un miroir. Un espace virtuel tel que je l’écris est une composition pouvant être visuelle et/ou sonore. Elle n’est pas en attente d’être perçue, elle est déjà là, à travers l’écriture d’un espace universel ou virtuel : coïncidences ou évidences. J’observe et analyse avec une approche presque scientifique mes zones d’intéressement curieux voir intrigants. Il se trouve, que tels des indices dans une quête épique, mes études aussi diverses soient-elles, s’engagent toujours vers des points communs. La représentation mimétique et immédiate des choses n’est heureusement pas le seul moyen de digérer l’aujourd’hui. Il est constatable que les artistes qui se sont appuyés sur des théories scientifiques pour se rapprocher au plus prêt d’une réalité estimée, ont abouti à plus d’abstraction. Percer le fil des repères pour créer de nouvelles apparences : exalter les métamorphoses des réalités et atteindre un langage précis et autonome vis-à-vis de celle-ci.
J’utilise la couleur pure (ou pas) comme élément structurel mais en la mettant au service d’une démarche narrative exprimée par une touche à la fois directe et volontairement maladroite. Elle participe à l’architecture de l’œuvre. Il s’agit là d’instaurer un espace qui lie les œuvres entre elles, comme les étapes successives ou aléatoires d’un récit. J’affectionne les tons vifs, mes œuvres abondent aussi de teintes ténébreuses ; contrastes qui exploitent l’efficacité chromatique. Telle composition est saturée de noir par exemple, telle autre est envahie par le blanc des fils ou du plastique. Le bois, le métal, les matières investissent les œuvres au même titre que la couleur ou que les directions. Il en est de même pour les compositions volumiques ou sonores. Il s’agit évidemment d’être curieux, d’expérimenter de nouveaux rapports ; je n’ai pas de combinaison favorite ; il faut qualifier efficacement une histoire désinvolte, jubilatoire, triste ou absurde. Je cherche l’action de l’espace, du dessin, de la couleur, de l’imaginaire… de l’écriture. Je fonde aussi mes compositions à l’aide d’outils technologiques et mécaniques. Ils participent à l’exploration de la création. Il ne s’agit pas là de dévoiler les techniques de réalisation, même si j’en suis sûre, beaucoup en utilise déjà la magie et les contraintes.
La ligne uniquement contraste avec un fond construit dans le détail et la figuration souvent photographique. Mes dessins valorisent le rôle traditionnel de l’ébauche et de la prise de note. Je suis l’auteur du moindre élément photo et graphique transcrit. Un contrôle halluciné qui empêcherait à jamais les images du réel d’échapper au seul univers autorisé. Moment. C’est une « photographique » d’un rêve.
J’associe souvent le texte et l’image – dans le sens de l’écriture et du dessin – en raison de leur affinité précieuse : la main. Les mots peuvent apparaître comme vigoureusement émotifs au lieu d’être considérés comme simplement contraires à l’image. J’utilise des mots pour déclarer, pour répéter, pour le plaisir du charabia, mais certainement pas pour identifier.
A la seconde où nous vivons dans une communauté mondiale connectée par-delà les distances géographiques, je me tiens à la frontière de l’échange verbal, je frustre le contemplatif délibérément de son accomplissement esthétique pervers. Car il est plus facile de mettre à disposition la perception de la réalité que la réalité elle-même. Quelques fois le fruit d’une improvisation, la dimension rituelle de mes œuvres fait signe d’une technique étrangement familière comme un élément participant à la composition d’un espace. Une tentative pour retenir le sens des cultes antiques et modernes, quelle que soit leurs origines. "Ce que je vois, ce que j’entends, ce que je touche... est un laboratoire à l’acte créatif et surtout à la compréhension de notre réalité et de ses contemporains. Voyager, exposer, échanger ; mettre à nu la compréhension qui nous lie. Toucher à l’ « aura » de notre existence.
Je ressens souvent le monde autrement dans une solitude absolue et confortable cela dit. Je crois que les récits de l’humanité ayant existées à la sensibilité collective, à un moment précis, sur une chronologie établie, ne sont en fait que les reflets de l’imagination d’un ou plusieurs individus capables de partager leur propre perception de la réalité. Alors Méduse existe-t-elle virtuellement ? Je murmure qu’elle chemine dans les rêves de chacun ; fixant les inventions authentiques pour l’infini.
Je suis témoin d’une époque artificielle et turbulente, alors je n’informe pas, je ne dérange pas, j’observe, je réfléchis et je range autrement. J’associe mes expériences et mes imaginaires. En effet, l’imaginaire témoigne de la subjectivité de l’individu. Il peut-être moteur ou source d’illusions. Il fabrique des représentations et traduit la façon de concevoir la relation au monde intérieur et/ou extérieur au corps d’un individu.
Le virtuel serait ce qui n’existe pas concrètement, mais il n’est pas irréel dans la mesure ou le réel ne se résume pas à ce qui est concret ou matériel ; il est donc partie prenante du réel ; imprévisible et répondant à une multiplicité physiques et chimiques de paramètres : tel le reflet d’un miroir. Un espace virtuel tel que je l’écris est une composition pouvant être visuelle et/ou sonore. Elle n’est pas en attente d’être perçue, elle est déjà là, à travers l’écriture d’un espace universel ou virtuel : coïncidences ou évidences. J’observe et analyse avec une approche presque scientifique mes zones d’intéressement curieux voir intrigants. Il se trouve, que tels des indices dans une quête épique, mes études aussi diverses soient-elles, s’engagent toujours vers des points communs. La représentation mimétique et immédiate des choses n’est heureusement pas le seul moyen de digérer l’aujourd’hui. Il est constatable que les artistes qui se sont appuyés sur des théories scientifiques pour se rapprocher au plus prêt d’une réalité estimée, ont abouti à plus d’abstraction. Percer le fil des repères pour créer de nouvelles apparences : exalter les métamorphoses des réalités et atteindre un langage précis et autonome vis-à-vis de celle-ci.
J’utilise la couleur pure (ou pas) comme élément structurel mais en la mettant au service d’une démarche narrative exprimée par une touche à la fois directe et volontairement maladroite. Elle participe à l’architecture de l’œuvre. Il s’agit là d’instaurer un espace qui lie les œuvres entre elles, comme les étapes successives ou aléatoires d’un récit. J’affectionne les tons vifs, mes œuvres abondent aussi de teintes ténébreuses ; contrastes qui exploitent l’efficacité chromatique. Telle composition est saturée de noir par exemple, telle autre est envahie par le blanc des fils ou du plastique. Le bois, le métal, les matières investissent les œuvres au même titre que la couleur ou que les directions. Il en est de même pour les compositions volumiques ou sonores. Il s’agit évidemment d’être curieux, d’expérimenter de nouveaux rapports ; je n’ai pas de combinaison favorite ; il faut qualifier efficacement une histoire désinvolte, jubilatoire, triste ou absurde. Je cherche l’action de l’espace, du dessin, de la couleur, de l’imaginaire… de l’écriture. Je fonde aussi mes compositions à l’aide d’outils technologiques et mécaniques. Ils participent à l’exploration de la création. Il ne s’agit pas là de dévoiler les techniques de réalisation, même si j’en suis sûre, beaucoup en utilise déjà la magie et les contraintes.
La ligne uniquement contraste avec un fond construit dans le détail et la figuration souvent photographique. Mes dessins valorisent le rôle traditionnel de l’ébauche et de la prise de note. Je suis l’auteur du moindre élément photo et graphique transcrit. Un contrôle halluciné qui empêcherait à jamais les images du réel d’échapper au seul univers autorisé. Moment. C’est une « photographique » d’un rêve.
J’associe souvent le texte et l’image – dans le sens de l’écriture et du dessin – en raison de leur affinité précieuse : la main. Les mots peuvent apparaître comme vigoureusement émotifs au lieu d’être considérés comme simplement contraires à l’image. J’utilise des mots pour déclarer, pour répéter, pour le plaisir du charabia, mais certainement pas pour identifier.
A la seconde où nous vivons dans une communauté mondiale connectée par-delà les distances géographiques, je me tiens à la frontière de l’échange verbal, je frustre le contemplatif délibérément de son accomplissement esthétique pervers. Car il est plus facile de mettre à disposition la perception de la réalité que la réalité elle-même. Quelques fois le fruit d’une improvisation, la dimension rituelle de mes œuvres fait signe d’une technique étrangement familière comme un élément participant à la composition d’un espace. Une tentative pour retenir le sens des cultes antiques et modernes, quelle que soit leurs origines.
J’explore et manipule mon imaginaire de façon à créer des espaces visuels hybrides et incongrus. L’action des couleurs, des lignes et des mots converge. De cette manière, les éléments picturaux et graphiques gardent une portée abstraite et onirique, voir une dimension inexplicable. Je ne m’intéresse pas tant au sens du détail qu’à la visée globale de la réflexion : l’occulte processus du ressouvenir. La virtuosité ne serait qu’un imaginaire collectif imposé qui éloigne la singularité imaginative de l’individu pour permettre l’existence de la diversité.
Je ne crois pas (pour le moment) à l’art dépourvu de toute affection, un art brutal, oui, peut-être. Peut-on faire surgir le sublime d’un gribouillis ? Certainement. La force de séduction découlant de l’action de la vivacité curieuse." © Lénaïc G.
G.



Des images et des mots...

Cher visiteur !
De l'Art ! Prenez le temps, naviguez au gré des œuvres ; combinez votre exploration entre thématiques (poésie, genre, narration, voyage) et techniques (vidéo, dessin, peinture, installation, écriture). Lénaïc G. est une artiste installée près de Perpignan. Elle aborde des rencontres et des espaces d'humains en tous genres ; son travail touche et les mots n'y feront rien ! Un projet de vie inspiré, avant tout culturel tourné vers la création. Nécessité ou évidence, vous pouvez dès à présent devenir Collectionneur ou joindre l'Artiste !

"En tant qu'artiste, il est aujourd'hui indispensable de dessiner son chemin sur des supports territoriaux qui ne demandent qu'à développer économiquement leur statut. La Culture et l'Art ont historiquement contribué à rendre ce développement possible."[…] "Je suis témoin d’une époque artificielle et turbulente, alors je n’informe pas, je ne dérange pas, j’observe, je réfléchis et je range autrement."
G.


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